Progressive disclosure

La progressive disclosure consiste à fournir à un agent les informations utiles lorsqu’elles deviennent nécessaires, plutôt qu’à charger tout le savoir disponible dans son contexte initial.

Au fil des incidents, un fichier d’instructions peut accumuler des règles, des exemples, des exceptions et des procédures. Le contexte finit alors par contenir beaucoup d’informations, mais il devient plus difficile d’identifier celles qui comptent vraiment pour la tâche en cours.

La progressive disclosure conserve un mandat initial court et lisible, puis rend les autres connaissances accessibles selon le besoin.

Exemple

Pour corriger une faute dans une page de documentation, l’agent reçoit les conventions éditoriales.

S’il modifie une API, il charge également les règles de compatibilité et de versionnement.

S’il prépare une migration de base de données, il accède aux procédures de rollback, aux contraintes de disponibilité et aux décisions d’architecture concernées.

À ne pas confondre

La progressive disclosure ne consiste pas à cacher arbitrairement des informations à l’agent.

Les connaissances restent disponibles. Elles sont organisées pour être découvertes au bon moment, par exemple grâce à un index, des fichiers spécialisés, des skills ou des règles de chargement.

Les protections critiques ne devraient toutefois pas dépendre de ce chargement : les permissions, policies et contrôles de CI - les guardrails - doivent continuer à s’appliquer.

À retenir

La consigne du jour reste sur l’établi. Les autres carnets restent à portée de main. Tout le grenier n’a pas besoin de tenir dans le prompt.