Contrat de délégation IA

Un contrat de délégation IA décrit ce qu’on confie à un assistant ou à un agent.

Il précise l’objectif, le contexte, les limites et les preuves attendues. Il peut tenir en quelques lignes.

Quand on délègue mal, on récupère souvent un résultat difficile à vérifier.

Dans l’atelier

Le contrat évite de lancer l’agent avec une consigne vague, puis de découvrir trop tard qu’il a pris des libertés.

Il donne un cadre au travail sans transformer chaque demande en dossier de validation.

Exemple

“Analyse cette PR pour trouver les risques de régression. Ne propose pas de refactoring hors périmètre. Appuie tes remarques sur les fichiers modifiés. Termine par les trois points à vérifier manuellement.”

C’est court, mais déjà beaucoup plus solide qu’un “review cette PR”.

À ne pas confondre

Le contrat est le format minimal et opérationnel : objectif, contexte, limites, preuves.

Quand il faut nommer explicitement le pouvoir accordé - autonomie, permissions, conventions, garde-fous techniques, gates - on parle de mandat de délégation. Le mandat étend le contrat ; il ne le remplace pas. Une fiche dédiée est en préparation dans l’atelier.

Piège classique

Oublier les interdits.

Dire ce qu’on veut ne suffit pas toujours. Il faut aussi dire ce qu’on ne veut pas : pas de changement hors périmètre, pas d’invention de contexte, pas de décision silencieuse.

À retenir

Un bon contrat de délégation rend le travail de l’IA plus cadré, plus vérifiable et plus transmissible.